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Ligue B. Saint-Brieuc - Harnes, demain (20 h) Weick : «Près du déclic»

5 novembre 2009

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Restant sur une défaite sèche à Nantes, les Briochins et le capitaine passeur Cyril Weick entendent démontrer devant les Nordistes de Marcelo Fronckowiak, demain, qu'ils sont capables d'assumer leur statut de «gros» du championnat.



Cyril, comment expliquez-vous le début de saison en dents de scie de Saint-Brieuc?
«Un joueur important du collectif, le réceptionneur-attaquant Stanislav Kornyenko n'était pas avec nous lors de la préparation et au début du championnat. Par ailleurs, sur les premiers matchs, on n'est pas tous au même niveau en même temps. C'est peut-être en partie pour ça que l'on est seulement cinquièmes avec deux victoires et deux défaites».

Que pensez-vous de l'équipe?
«On a incontestablement un bon potentiel. Mais, il faut gommer deux ou trois détails qui jouent contre nous. On aurait ainsi remporté la victoire à Canteleu (2-3) par exemple si on avait tous été au même niveau. En fait, on a perdu les rencontres chez les Cantiliens et chez les Nantais (0-3) plus qu'ils les ont gagnées. Il s'agit donc de trouver une osmose, collectivement et on pourra être très forts».

Pourquoi l'équipe briochine donne-t-elle l'impression d'être plus à l'aise à domicile qu'à l'extérieur?
«C'est une question de mental. On a peut-être moins de pression à la maison. Les nouveaux ont envie de prouver des choses. Ceci dit, depuis la reprise, il n'y a pas vraiment eu de mise au vert. Mais, tout le monde vit bien. On a bien sûr été déçus de la partie de samedi à Nantes mais il n'y a que quatre journées de passées. Je suis persuadé que l'on n'est pas loin de trouver le déclic pour être une grosse équipe de LigueB».

Un mot sur Harnes, la lanterne rouge (4 défaites, 2points), votre adversaire de demain à Steredenn, et sur son coach, un certain Marcelo Fronckowiak?
«Marcelo a été mon entraîneur durant trois saisons à Tourcoing (2004-2007). Il y a eu des bas et des hauts entre nous car c'est un Brésilien au sang chaud et parce que je n'avais pas ma langue dans ma poche. Mais, il m'a appris des choses. Je ne connais pas trop sa nouvelle équipe sauf le passeur Maxime Dillies qui évoluait avec moi au TLM. Concernant nos retrouvailles et le match, tout dépend de nous. À nous d'avoir la rage sur le terrain. Il faut que la base de notre jeu soit stable. Lorsqu'on est au diapason du collectif, on est capable de battre tout le monde. On doit gagner si on veut rester dans le haut de tableau».

  • Recueilli par François Le Fur
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