8 juillet 2009
Canards, tadornes, bernaches... Pendant sept mois, un collectif acompté les oiseaux présents dans le golfe du Morbihan pour évaluer la santé du site.
Le golfe du Morbihan figure parmi les baies possédant une faune et une flore assez riches. Cet espace accueille notamment anatidés, foulques et limicoles, oiseaux d'eau en migration ou hivernage. Depuis 2005, ces espèces sont dénombrées par un collectif, composé de plusieurs associations, dont Bretagne Vivante, la Fédération départementale des chasseurs du Morbihan, ainsi que desresponsables de zones protégées. Lionel Picard, chargé de mission à l'ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage), explique l'utilité de cette opération: «Cela donne une indication numérique sur l'évolution des espèces au fil des mois».
Sept mois de comptage
Pour effectuer ce dénombrement, le collectif a relevé, de septembre2008 à mars2009, le nombre d'oiseaux dans le golfe du Morbihan. Munie d'une longue-vue, la vingtaine de bénévoles en charge de cette démarche ont compté près de 25espèces différentes par paquet de dix, cent, voire mille. Pour mieux organiser le travail, ils se sont réparti le territoire. «Nous avons décidé de diviser l'espace en différents secteurs. Cela permet de mieux regrouper les données», explique Lionel Picard. Certains secteurs sont même plus prolifiques que d'autres. «Il y a très peu d'oiseaux sur le site du Hézo, par exemple. À l'inverse, on observe une abondance près de Saint-Armel ou de Tascont», ajoute-t-il.
Réaliser une cartographie du golfe
Par la suite, la récupération de ces données a permis d'établir une cartographie de la répartition des espèces. Une opération pas si simple à réaliser de l'avis de Lionel Picard. «Autant le golfe peut changer de couleurs et de courants, autant la répartition des oiseaux en une journée va varier».
«Une baisse globale du nombre d'oiseaux»
Cette collecte d'informations a confirmé la tendance que le golfe du Morbihan n'est plus aussi riche en espèces qu'auparavant. «Il y a une baisse globale du nombre d'oiseaux. Dans les années soixante, on comptait entre 35.000 et 50.000 canards siffleurs. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 6.000 à 10.000», affirme le chargé de mission. Cette évolution en baisse est sans doute due à la dégradation du milieu naturel. Si le collectif ne peut fournir plus de chiffres globaux pour exprimer cette diminution, il espère que ces données pourront être analysées dans le cadre d'un travail universitaire. «Cela mérite un suivi à long terme. Car, il est important pour nous d'évaluer la bonne santé du golfe et de sa faune», explique Lionel Picard.
Maïna a préparé son bac L au lycée Charles-de-Gaulle. «Je n'étais pas vraiment confiante, mais finalement je ne vais même pas au repêchage. J'avais un peu d'appréhension parce que dans les matières littéraires, il y a une part de subjectivité que l'on ne maîtrise pas. En philo, j'avais été très inspirée par le sujet mais on ne sait jamais comment on va être noté. J'étais aussi un peu inquiète pour les langues. Je n'ai pas encore pu voir le détail de mes résultats. Mais l'essentiel, c'est d'avoir le diplôme». Loïc Jouanin a préparé son bac S au lycée Saint-Joseph. «Je n'étais pas très à l'aise dans les matières littéraires; l'histoire et la philosophie faisaient partie des matières que j'appréhendais. Je craignais que cela me fasse échouer mais finalement, j'ai du pas trop mal m'en sortir. Je n'ai pas encore vu mes notes. Je n'attendais plus que les résultats pour confirmer mon inscription en fac de Sport à Rennes, c'est ok. En attendant la rentrée, je vais chercher du travail pour cet été». Pauline a préparé le bac ES à Saint-Paul. «Dès 9h, j'ai regardé les résultats sur Internet avant de retrouver mes amis au lycée Lesage où nos résultats sont affichés. Je comptais beaucoup sur les maths, mais j'appréhendais un peu l'histoire-géographie. Je n'ai pas eu de mention, mais le principal c'est d'avoir le diplôme: je suis très contente. ?? la rentrée, je vais à l'Université de Bretagne Sud en fac de droit éco-gestion. Cet été, je vais travailler, j'espère durant les deux mois». Xavier a préparé son bac S en candidat libre. «L'année dernière, je suis passé en BTS assistant technique d'ingénieur en gardant le bénéficie de mes notes au-dessus de la moyenne. Il fallait donc, cette année, que je repasse le français dont je ne pouvais pas garder les notes de première, l'histoire, la philo, les maths et l'espagnol. Je me suis préparé tout seul, avec l'aide de mon prof de français. Je suis drôlement content de l'avoir sans aller au repêchage».
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