30 octobre 2009
«Je n'ai pas entendu parler de la crise qui touche les ostréiculteurs. Je pensais que cette profession n'était en difficulté que dans la région bordelaise. Bien sûr, on peut faire le lien avec les problèmes que rencontre la profession agricole dans son ensemble. Mais je pense que l'ostréiculture est plus sensible à l'écologie et à la qualité de l'eau».«J'ai entendu parler de cette crise qui secoue l'ostréiculture. Je crois que les raisons en sont multiples et pas encore réellement identifiées. On parle notamment de qualité et de réchauffement des eaux. En attendant, il n'y a pas de raison que le consommateur se détourne du produit». «Je suis au courant de cette crise qui touche les ostréiculteurs. Suite aux maladies de l'huître, pour ma part, je n'ai rien changé à mes habitudes. Je pense que cette maladie est liée à des causes écologiques d'origine mondiale, mais aussi locale. La maladie n'a pas été parfaitement identifiée. Il faut rester solidaire des ostréiculteurs».«Il y a toujours eu des problèmes dans l'élevage des huîtres. L'eau douce a été un temps incriminée, puis les huîtres plates ont disparu et remplacées par des variétés japonaises. Aujourd'hui, il y a beaucoup de contrôles mais on ne sait pas dans quelle direction orienter les recherches. Certains parlent de ?virus? d'autres de ?champignons?».
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