29 octobre 2009
Nicolas Le Tutour, artiste de son état aime collectionner les casquettes. Pas étonnant donc qu'il ait accepté d'illustrer le dernier ouvrage de Christophe Loupy, auteur bien connu dans le monde de l'édition «jeunesse»
Halloween, c'est dans quelques jours. Ca tombe bien puisque c'est l'époque choisie par Christophe Loupy pour inviter ses jeunes lecteurs à participer au «Bal des monstres», son dernier ouvrage sorti aux éditions Volpilière. Connu et reconnu dans l'univers des livres «Jeunesse», Christophe Loupy a choisi le néo Pontivyen Nicolas Le Tutour, pour illustrer son ouvrage.
Rencontre via le Net
Comme c'est souvent désormais le cas, la rencontre entre les deux hommes s'est faite par l'intermédiaire d'Internet. «Il a vu ce que je faisais et ça lui a plu», résume Nicolas Le Tutour. «Ensuite, Christophe Loupy en a parlé à Elisabeth Robert, la responsable des éditions Volpilière. Elle a été emballée par mon travail et a dit OK pour notre collaboration».
Une collaboration désintéressée
Bluffé par l'enthousiasme dont elle avait fait preuve, Nicolas Le Tutour a passé un marché avec elle. Je collabore gratuitement à ce projet à une seule condition: que je fasse désormais partie des illustrateurs référencés par les éditions Volpilière. Et une seconde fois, ce fut OK».
Un exercice délicat
«Le bal des montres» est un savoureux mélange d'humour et de terreur. Il n'en fallait pas tant à notre illustrateur pour laisser libre cours à son imagination. Encore que. «Illustrer un livre jeunesse est un exercice délicat. Séduire les enfants et surtout ne jamais les effrayer. Ce qui importe, c'est de réussir à coller à l'écriture de l'auteur. Au final, si le dessin ne fonctionne pas, il ne faut pas aller loin pour trouver le responsable car il n'y en a qu'un. C'est le dessinateur lui-même. Et il n'y a que lui qui peut rectifier la situation».
Dur avec lui-même
Nicolas Le Tutour est un touche à tout. Il aime utiliser toutes les techniques qui sont aujourd'hui à sa disposition, des plus anciennes aux plus modernes. C'est aussi quelqu'un de très exigeant envers lui-même. «Je dis toujours que mon meilleur dessin sera le prochain». «Je veille aussi à ne jamais m'ennuyer car le dessin doit rester pour moi une source d'amusement. C'est à mes yeux, la seule façon de ne pas tourner en rond».
Le Conquet. Bibliothèque. Rencontre avec une délicieuse illustratrice
Brest ville. Brest en bulles et BD dans Brest. Tout sur la bande dessinée
Beauvallon. Remise des clefs de quinze logements
Kerlenn Pondi. Une belle soirée de clôture de saison
strada : l'idée est en marche
Taxe sur la pub extérieure. L'opposition réagit
Vol de denrées alimentaires : 500 € d'amende avec sursis
Téléthon. Un programme entre Stival et Pontivy
Aujourd'hui
Un car pour la Fête de l'Huma-Bretagne
Un «magasin-vitrine»
Infos services
Collision à Stival : deux blessés
Zone bleue. Dès lundi disque obligatoire surLaPlaine