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Quimperlé

Déchets. Électrique et électronique: le mode d'emploi

4 novembre 2009

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Ce jeudi à Scaër, les 17 et 18 novembre à Quimperlé, le 19 à Locunolé, on pourra amener ses déchets électriques et électroniques en déchèterie.

Les déchets électriques et électroniques sont convoités. Alors, faute de locaux sécurisés pour les stocker, ils sont collectés seulement un ou deux jours par mois, selon les déchèteries et emmenés aussitôt au recyclage. Valcor, qui gère les déchèteries de Cornouaille, souhaite équiper chaque site, à terme. Cela permettrait le dépôt chaque jour de ce type de déchets, comme dans les grandes villes.

Un pic en été

«Il n'y a pas de précaution particulière à prendre lorsqu'on amène des déchets électriques et électroniques», explique Nadège Jenczak, technicienne chez Valcor. «Si ce n'est de ne pas percer, par exemple, les réfrigérateurs. Ils contiennent des gaz comme le fréon». Dans la collecte, on remarque un pic, l'été, lorsque les résidants secondaires arrivent et font le ménage (lire l'infographie).

«Les commerces obligés de reprendre l'ancien»

Nadège Jenczak précise que lorsqu'on achète un appareil électronique ou électrique, «on paie une écoparticipation. C'est d'ailleurs mentionné. Cela sert à payer le recyclage. Les commerces qui vendent du matériel sont obligés de reprendre l'ancien. Malheureusement, certains ne jouent pas le jeu, ne proposent pas à l'acheteur de laisser l'ancien téléviseur, par exemple». L'amener en déchèterie, c'est comme payer une deuxième fois le recyclage, puisque cela a un coût pour la collectivité.

«Pas dans la poubelle même si ça entre»

«On distingue quatre catégories de déchets, poursuit la technicienne. Les gros éléments hors froid, comme le lave-linge, le lave-vaisselle, le séchoir... Les gros éléments de froid, réfrigérateurs et congélateurs. Les écrans. Et les petits appareils en mélange: jouets électriques ou électroniques, rasoirs, aspirateurs... Il ne faut pas les jeter à la poubelle, même si cela tient dedans». Autre remarque : des mairies et l'Office national des forêts signalent qu'on trouve encore des appareils ménagers dans les champs, dans la forêt. De moins en moins, certes, mais il reste du travail à accomplir pour convaincre certains que ce n'est pas la solution.

  • David Cormier
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