22 octobre 2009
L'édition de notre journal du samedi 17 octobre rendait compte d'une décision de la cour d'appel de Rennes concernant un différend ayant opposé l'association Startijenn à son ancien directeur, M. Le Nair. L'actuel président nous demande de préciser que les actes incriminés «ne sont pas même susceptibles de faire présumer un harcèlement, ni a fortiori d'en caractériser un». En revanche, la cour note que la reconnaissance d'heures supplémentaires par l'employeur, en la personne de l'ancien président du conseil d'administration, justifie sa décision. «Ce dernier a d'ailleurs confirmé l'existence de ces heures, au moment de son éviction, en 2006», souligne l'actuel président, J.-P. Le Gall, qui «regrette la situation que nous subissons». Rappelons que le plaignant a obtenu le versement d'une somme avoisinant les 79.000 EUR.
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