7 novembre 2009
«Si je dois arrêter quelque chose, ce ne sera pas le chocolat!» Joanne, de Trégueux, est bien résolue... à ne pas se priver. Son panier à la main, elle fait son choix dans ce magasin où elle entre pour la première fois. «Duchocolat, j'en mange tous lesjours, à des moments divers selon mes envies. Au boulot, onen a toujours. Mes collègues se moquent de moi, n'empêche que ça entretient la bonne humeur!».
Les deux carrés du soir
Nathalie, de Quintin, reconnaît aussi une consommation quotidienne, de préférence de chocolat noir en tablettes, «le soir, après le repas». Même confession chez Loïc, de Langueux, qui associe volontiers ce petit plaisir au rituel d'une tisane. «J'ai l'impression de me faire du bien», dit-il. «Sans mes deux carrés après lerepas du soir, il me manque quelque chose», confie Claire, 23ans. «Chez mes parents, il y a toujours du chocolat partout. Le problème, c'est que j'ai du mal à m'arrêter, je peux manger toute une tablette». À 79 ans, Marie-Thérèse, de Plouézec, n'est pas en reste. «J'en ai toujours dans les placards. Et si je tombe dessus, j'en mange!»
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