12 novembre 2009
Thierry Chatel, enseignant bilingue, avait invité l'historien local, Maurice Prigent, dans sa classe, mardi, pour participer à une étude sur les noms des lieux de la commune. En effet, les enfants ont, au programme, cette année, une étude du nom des hameaux qui forme le domaine communal. Les petits écoliers ont suivi, géographiquement, le relief des hauteurs (krec'h, run, roz, menez, an dossen...), les cours d'eau (goaz, stivell, froud...), la végétation (lann, haleg, koad, brug, drez...) et les constructions (forn, pont, ker...). Ils ont eu la surprise de découvrir que les noms des villages témoignaient également de la vie d'autrefois: l'utilisation du lin, de l'argile (poull pri), de la laine, du charbon pour le minerai de fer et des moulins.
Des lieux caractéristiques
Certains endroits montrent, qu'à une époque, les habitants savaient observer et noter des caractéristiques naturelles telles le hameau de Prad Sec'h, un pré où le ruisseau était à sec la moitié de l'année. Ce vocabulaire leur a permis de retrouver le souvenir d'une voie romaine «an hent pras koz». Maurice Prigent, grâce à sa bonne connaissance du terrain, leur a fait découvrir des noms de pont étonnant: Pont Moc'h (cochon) Pont Louarn (renard) et les a aidé à comprendre certains termes énigmatiques tel Coat Sec'h où il ne poussait que des arbustes noueux. Les enfants vont poursuivre cette étude en rédigeant un petit livret sur la toponymie locale qui invitera les habitants à bénéficier de cette enquête mais aussi à l'enrichir par leurs propres connaissances.

Chant. La classe bilingue en finale du Kan ar Bobl
Randonnée pédestre.
Belote. 40 joueurs au concours de l'Arac
Cérémonie du 19-mars.
Concours de belote.