31 octobre 2009
Des consoles partout, des gens qui sautent et qui dansent. D'autres les yeux rivéssur leur écran.Le festival breton du jeu vidéoa démarré hier à Penfeld. Il dure jusqu'à demain.
6.000m² de jeux vidéo. De quoi rendre dingues les «gamers» les plus passionnés. Ils étaient 1.500, hier, à se précipiter pour la première journée du festival. Dans la pénombre, les écrans lumineux sont comme des lampadaires qui attirent les moustiques: des masses de jeunes garçons et filles s'agglutinent, en attendant leur tour. Il y a ceux qui prennent la chose très au sérieux, vissés sur leur chaise. Courses de voitures, jeux de guerre, foot... Le stand «PES 2010» attire les foules. À côté, il y a les rigolos, qui se donnent en spectacle. Atelier chant pour les uns, pas forcément une réussite. À la batterie et aux guitares, trois copains selancent sur «Antisocial». Devant, deux filles s'agitent compulsivement, des maracas en main devant des spectateurs interloqués. À l'espace «Retro Gaming», on tire sur des canards avec un pistolet rouge en plastique. Les pères initient leurs fils. À la Wii, une petite fille rigole en regardant sa mère s'agiter sur un jeu de saut à ski: «33 mètres, wouhou!».
Les compétiteurs arrivent
Mais c'est aujourd'hui que les choses sérieuses commencent avec l'arrivée des compétiteurs. Des milliers de joueurs viennent s'affronter sur «World of Warcraft», en «PESLeague», «Kode 5», «Silver Arena 6», sur «Counter Strike1.6», «Counter Strike: Source», «Call of Duty», «Street Fighter» ou «Guitar Heroes». Certaines compétitions sont libres d'accès. Pratique Aujourd'hui: à 11h, cérémonie d'ouverture; à14h30, conférence sur l'addiction aux jeux vidéo; à16h, défilé de cosplay; à18h15, démonstration d'overclocking. Demain: à 11h, conférence sur les «serious games», suivie des finales des compétitions.
