23 octobre 2009
Le conseil général du Finistère a donné, hier, son accord pour participer financièrement au (gros) projet d'aménagement du port de Roscoff comprenant une digue de protection, une darse et un élévateur à bateaux ainsi que des pontons pour 620 places de plaisance. En comptant les travaux de dragage et de déroctage, la facture est aujourd'hui estimée à 41millionsd'euros. Cet accord clôt le dossier d'instruction du projet mais il faudra attendre 2010 pour connaître le montant de la participation du département à cet aménagement portuaire. Le conseil général va également participer à hauteur de 342.000EUR au programme d'investissement du port de pêche du Guilvinec, comprenant notamment l'acquisition d'un nouvel élévateur à bateaux (1,7MEUR au total).
Électricité: avec ou sans unité de production
L'électricité est désormais un sujet récurrent au conseil général, la situation excentrée du Finistère et la faiblesse de la production laissant craindre des difficultés d'approvisionnement dans les années futures. Le conseil général du Finistère, comme nous l'avons déjà indiqué, participe au «pacte énergétique breton» qui vise, ainsi que l'a rappelé Jean-Paul Glémarec, à rompre avec les pratiques habituelles, à innover et à valoriser l'ensemble du potentiel actuel en dépassant les antagonismes d'antan. Un plan mené en concertation avec la région et les autres départements bretons mais qui, aux yeux de l'opposition, n'est pas à la hauteur des enjeux. Selon Yvonne Guillou et MichelCanevet, les préconisations de ce plan ne vont pas assez loin car, disent-ils, la question est clairement posée de la réalisation d'une unité de production électrique, option défendue par l'association Investir en Finistère, après un audit qu'elle a fait réaliser. En regrettant que le conseil général n'ait pas été associé à la démarche de cette association de dirigeants économiques, Jean-Paul Glémarec indique que ce n'est pas l'option retenue dans la concertation régionale.
Lorient ville. Fête de l'Huma. Un débat sur la politique industrielle
Saint-Brieuc ville. Chambre de commerce. Quand les anges passent