5 juin 2009
Personne ne s'en plaindra: les sept derniers jours auront été chauds. À Brest, on a même battu un record. Jamais les températures maximales moyennes n'avaient atteint un tel niveau en cette période.
Pour avoir un temps chaud et sec, il faut un bel anticyclone, bien gonflé et bien positionné, de préférence au-dessus de l'Angleterre, et un courant d'est continental. Depuis le vendredi29mai et jusqu'à hier, ces conditions étaient réunies. Un vrai temps d'été. Mieux que ça même. Les brises thermiques étant bloquées par les hautes pressions, le mercure est monté haut, très haut, pour la saison.
Une moyenne de 24,1 degrés à Brest
Sur les sept derniers jours, selon la station météo de Guipavas, les températures moyennes maximales ont atteint 24,1degrés à Brest. Un record. Du jamais vu. «La moyenne à cette époque de l'année est normalement de 17degrés», précise MarcelLeStum, le responsable de la station. La température la plus élevée sur cette ville a été relevée mercredi dernier, avec 25,9 degrés. Mais il a fait encore plus chaud dans les terres avec 26,6degrés à Spézet et à Pleyber-Christ. À Brest, le dernier record pour la période concernée datait de 1978, avec une moyenne de 23,3degrés. En 2003, année de la fameuse canicule, la moyenne des températures maximales avait été de seulement 21,9º. De là à en conclure qu'il fera encore plus chaud cette année, c'est évidemment un pas qu'aucun météorologue ne s'autoriserait à franchir.
Pas de record à Rennes
Dans toute la Bretagne, les sept derniers jours ont été chauds. À Rennes, la moyenne des températures maximales s'est établie à 24,7 degrés. Mais là, il ne s'agit pas d'un record. Loin de là. En 1947, on avait atteint les 28,8degrés et 25,8 en 2003. Aujourd'hui, retour à des valeurs de saison comme on dit. Ce qui veut dire un thermomètre à 17-18 degrés. Avec forcément une petite sensation de fraîcheur. Mais que tous ceux qui aiment la chaleur se rassurent: dès le milieu de semaine prochaine, les températures devraient remonter pour atteindre les 22-23 degrés.
Vannes ville. Energie. Une caméra aérienne traque les déperditions