letelegramme.com

 

Bretagne

Euro 2016. Rennes n'est plus candidate

6 novembre 2009 - 1 réactions

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte

Le maire de Rennes l'a annoncé ce matin : la ville renonce à accueillir l'Euro-2016 "faute de garantie de financement de l'Etat".

"Nous ne maintenons pas notre candidature", a déclaré le maire de Rennes Daniel Delaveau, en soulignant que "les contraintes imposées par l'UEFA étaient fortes, au delà même du raisonnable".

Les travaux nécessaires pour augmenter la capacité du stade de Rennes de 5.500 places se chiffrent à 36 millions d'euros, selon une étude de faisabilité publiée en septembre.
"Un tel investissement dans le contexte général des collectivités locales serait peu raisonnable", sachant que le Stade Rennais ne considère pas cet aménagement comme une "priorité" et que, "après plusieurs relances, on constate que l'Etat n'a pas de réponse à apporter", a-t-il expliqué. "On peut le regretter car l'Euro 2016 est une grande fête".

Le retrait de Rennes fait suite à celui de Nantes, annoncé début septembre, et implique que l'Ouest n'accueillera pas l'évènement en cas de succès de la candidature française, contrairement aux deux précédents rendez-vous de ce type (Euro-1984, Coupe du monde 1998) organisés par la France. Lors de la Coupe du monde 1998, l'Etat avait dégagé une enveloppe qui couvrait 35% des investissements requis, alors que pour l'Euro-2016, les 150 millions d'euros prévus "représentent 7% à l'échelle du coût global du projet", a souligné l'élu.

La Fédération française de football doit dévoiler mercredi prochain la liste des 12 villes retenues pour la candidature française à l'organisation de l'Euro-2016.
Après le désistement Rennes, 15 sites restent désormais en lice (9 stades titulaires et trois de réserve): Nice, Marseille, Montpellier, Toulouse, Bordeaux, Saint-Etienne, Lyon, Lille, Lens, Strasbourg, Nancy, Metz, le Parc des Princes à Paris, le Stade de France à Saint-Denis et le stade des Hauts-de-Seine à Colombes.

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article

1 réaction

  • Nonna
    C'est logique et raisonnable
    il n'est pas raisonnable de faire de tels investissements qui n'ont pas de valeur structurante pour la région. La surenchère de l'UEFA qui vit dans son nuage doré ne fait que compliquer les choses. Et pourtant Delaveau est loin d'être un gestionnaire avisé, avec sa 2de ligne de métro à plus 1 milliards d'euros, dont le financement n'est pas bouclé.
    Ajouté le 6 novembre 2009 à 23h33
Rechercher

S'abonner au Télégramme

S'abonner au télégramme
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R