14 décembre 2011 - 1 réactions
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"Je suis libre. Mais personne n'a encore dit sérieusement ce qu'il allait faire avec qui, avec quelle stratégie. Je n'ai rien à négocier avec personne", a déclaré Jean-Louis Borloo.
"Ce que je ne ferais pas, c'est être membre d'un gouvernement d'ouverture. Cela manquerait d'élégance. J'ai une alliance plutôt naturelle avec la droite républicaine. Si je ne suis pas convaincu, je ne participerai pas et je ne soutiendrai pas", a dit l'ancien ministre.
"Tout le monde m'a pris pour un dépressif"
Il a défendu sa proposition de loi "urgente pour éviter la dégradation française". Laquelle prévoit, notamment, la taxation des transactions financières. "Quand fin juillet, je disais qu'on avait un risque de mise en cause des triples A allemand et français, tout le monde m'a pris pour un dépressif", a-t-il ironisé. Il s'est dit convaincu que ce texte, critiqué comme un "choc fiscal" par le gouvernement, pourrait être voté à l'unanimité.

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