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Charles Pasqua. Condamné à 18 mois avec sursis en appel

18 septembre 2009 à 13h07 - 3 réactions

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L'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua a vu sa condamnation à 18 mois d'emprisonnement avec sursis confirmée par la cour d'appel de Paris dans l'affaire du casino d'Annemasse, où il était poursuivi pour le financement illégal de sa campagne des européennes de 1999.

"Bien entendu, un pourvoi en cassation sera formé", a réagi l'avocat de Charles Pasqua, Me Lef Forster, assurant que son client, absent au délibéré, "gardait la certitude que l'approximation des points de vue le concernant et les préjugés le frappant finiront par disparaître".

Visé par de nombreuses procédures judiciaires.
Le 12 mars 2008, le tribunal correctionnel de Paris avait reconnu le sénateur des Hauts-de-Seine coupable de faux, financement illégal de campagne et abus de confiance et l'avait condamné à 18 mois avec sursis. Cette condamnation était la première prononcée à l'encontre de l'élu, visé par de nombreuses autres procédures judiciaires, tant devant la justice classique que devant la justice réservée aux anciens ministres. Aujourd'hui, la cour d'appel présidée par Christian Pers a choisi de ne pas suivre le ministère public qui, en mai, n'avait requis que 12 mois avec sursis contre M. Pasqua. L'avocat général Marc Guirimand avait en outre demandé à la cour de ne retenir que les délits de faux et de financement illégal à l'encontre du sénateur.

Financement illégal issu de la vente du casino.
Il était reproché à M. Pasqua d'avoir bénéficié de 7,5 millions de francs (1,143 M EUR) pour sa campagne électorale européenne de 1999, issus de la vente du casino d'Annemasse dont il avait autorisé l'exploitation en 1994, en tant que ministre de l'Intérieur. L'exploitation du casino avait été accordée contre l'avis de la commission supérieure des jeux à des proches de M. Pasqua, Robert Feliciaggi, assassiné en 2006, et Michel Tomi, lui aussi poursuivi. Charles Pasqua fait par ailleurs l'objet, dans ce même dossier, d'un renvoi pour "corruption passive" devant la Cour de justice de la République (CJR), seule habilitée à enquêter et à se prononcer sur des délits reprochés à des ministres en exercice. Il a également été renvoyé devant la CJR dans deux autres dossiers, affaires qui, selon Me Forster, devraient être examinées en avril.

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3 réactions

  • yvonne
    pouquoi pas lui?
    je pense qu'il aurait du passer par la case prison il se devait être exemplaire vis à vis des français,une caissière a été licencié pour avoir pris une bouteille d'eau d'eau pour se rafraichir et en demeure de payer la bouteille chercher l'erreur !............
    Ajouté le 18 septembre 2009 à 20h54
  • gec
    quand on pense
    Quand on pense qu'il fut ministre de l'Intérieur et plus grave ,admiré par les policiers !
    Inquiétant !
    Fondateur du SAC , escroc et encore donneur de leçons dans les émissions politiques.
    Ajouté le 18 septembre 2009 à 20h39
  • higlander029
    elle est belle l'égalité citoyenne
    le simple citoyen qui vole une petite somme d'argent aurait déjà finit en prison et voir perdrait même le droit de voter et quand ont voit ce que prenne les politiques en volant des millions ont se demande ou est la justice
    toujours éligible et ayant toujours ses avantages financiers exorbitant que touchent les politiques
    ah qu'ils sont beau nos juges et j'adore leurs façon de rendre la justice démocratique
    une grosse sanction pour le citoyen lambda et rien pour les politiques
    quand est qu'ils finissent en prison monsieur et payent de grosse amendes car la ou sa leur fait mal c'est seulement au portefeuilles
    je n'ai pas vu beaucoup de politiques médiatiques finirent en prison en 25 ans
    elle est belle la justice une pour les puissants et une pour le citoyen
    Ajouté le 18 septembre 2009 à 14h34
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