29 octobre 2009 à 15h38 - 2 réactions
Le 14 novembre prochain, un site Internet va distribuer des dizaines de milliers d'euros dans les rues de Paris pour s'assurer une bonne publicité.
Il fera bon être Parisien, le 14 novembre. Un site Internet va en effet organiser une opération marketing pour le moins étonnante : il va distribuer, dans les rues de la capitale, l'équivalent d'une dizaine de milliers d'euros, selon une information publiée par leparisien.fr ce matin.
5 000 bourses contenant du cash
Samedi 14 novembre, entre 14 h et 17 h, un bus devrait s'arrêter dans trois lieux emblématiques de Paris, où des hôtesses distribueront près de 5 000 "petites bourses rouges" contenant un tract publicitaire et... des billets de banque allant de 5 € à 500 €. Les trois arrêts ne seront dévoilés que deux jours avant ce coup marketing.
Le site Internet en question, c'est mailorama.fr, entreprise qui dispose de plus d’un million d’inscrits et qui joue les intermédiaires entre les boutiques en ligne et leurs clients. Le principe est simple : le site sélectionne les meilleures offres sur le net parmi leurs partenaires (plus de 200 sites), les internautes passent leurs commandes et reçoivent des chèques cadeaux à cumuler sur un compte en échange.
"Filer de l'argent, c'est ce qu'on fait tous les jours"
«Peut-être que ça va en choquer certains. Mais filer de l'argent aux gens, c'est ce qu'on fait tous les jours», a expliqué Aurélie Pugnet, porte-parole de la société, qui serait "largement bénéficiaire". D'ailleurs, le site Internet a également prévu d'offrir une "grosse somme à deux associations caritatives, dont le Secours populaire".
Derrière un tel coup marketing, il y a un homme, auquel le site a fait appel : Stéphane Boukris. Ce jeune diplômé d'école de commerce n'en est pas à son premier buzz. En mars dernier, il avait provoqué une forte polémique en lançant le site faismesdevoirs.com, qui proposait aux élèves, moyennant rétribution financière, de faire leurs devoirs à leur place. Sous la pression, le site Internet avait du fermer à peine trois heures après son ouverture.
Pour assurer la sécurité et éviter tout trouble à l'ordre public lors du passage du bus, le 14 novembre prochain, les organisateurs ont du recruter quinze vigiles. L'opération n'a pas fini de faire parler d'elle...
