29 août 2009 à 09h23
L'institut médico-légal de Los Angeles a confirmé hier que Michael Jackson avait succombé le 25 juin à une "grave intoxication" du puissant anesthésiant propofol, combiné à un cocktail d'autres médicaments, et a qualifié sa mort d'"homicide".
L'institut médico-légal a mis fin à un suspense de plusieurs semaines en confirmant que la dépendance de Michael Jackson aux médicaments -- sédatifs, somnifères et autres analgésiques -- avait bien été à l'origine de sa mort, le 25 juin à l'âge de 50 ans, dans sa maison de Los Angeles.
Un vaste éventail de médicaments
L'institut médico-légal a précisé que la mort de Michael Jackson avait été provoquée par une "grave intoxication au propofol", un anesthésiant très puissant que le "roi de la pop" utilisait pour lutter contre l'insomnie. Les résultats publiés ne sont que partiels à la demande de la police. Il ressort néanmoins que les recherches confirment le vaste éventail de médicaments que prenait le "roi de la pop" dans les derniers mois de sa vie : midazolam, diazepam, lidocaïne et éphédrine.
La mort de Jackson qualifiée d'"homicide"
L'institut médico-légal a par ailleurs qualifié la mort de Michael Jackson d'"homicide", mettant fin là encore à un feuilleton de plusieurs semaines, le LAPD n'ayant jamais voulu dire si son enquête était un homicide, tout en confiant les investigations à la brigade des homicides.
Conrad Murray attend le rapport complet
Les yeux se tournent maintenant, plus que jamais, vers Conrad Murray, qui avait reconnu avoir administré du propofol au chanteur le matin de sa mort. Son avocat, Ed Chernoff, a déclaré hier que l'annonce de l'institut médico-légal n'apportait "rien de neuf" et qu'il attendait "l'ensemble du rapport d'autopsie, avec la liste complète des médicaments trouvés dans (le corps de) M. Jackson".
Des sédatifs pour désintoxiquer Michaël Jackson
Dans un document judiciaire du LAPD détaillant l'enquête sur la mort de Jackson, Murray avait affirmé à la police qu'il avait traité l'insomnie du chanteur avec du propofol pendant les six semaines qui ont précédé sa mort, lui donnant chaque soir 50 milligrammes du puissant anesthésiant en intraveineuse. Le médecin aurait ensuite essayé de désintoxiquer Jackson en lui donnant d'autres sédatifs, du lorazepam et du midazolam. Mais à la demande insistante du chanteur, il lui aurait administré du propofol le matin de sa mort. Plusieurs experts judiciaires ont expliqué ces dernières semaine qu'il serait difficile de condamner Conrad Murray pour homicide, compte-tenu du passé médical de Michael
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