9 octobre 2009 à 15h25
Le « Phishing ». La « pêche aux victimes ». Consiste à expédier des courriels frauduleux avec des en-têtes de grandes sociétés. Ces messages électroniques incitent les utilisateurs à saisir leurs informations personnelles ou à remplir un formulaire pour récupérer mots de passe ou coordonnées bancaires.
Ventes en dehors d’un site de vente. Les fraudeurs tentent de contacter directement un membre d’un site officiel de vente. Il lui propose un objet similaire à celui qu’il n’a pas réussi à acquérir ou se fait passer pour le vendeur.
Le « Cash-back ». Cette fraude consiste, pour l’acheteur, à envoyer un chèque, voire un chèque de banque, d’un montant supérieur au prix de l’objet vendu. Il demande ensuite à être remboursé de la différence par mandat. Confiant, le vendeur envoie la somme avant de constater que le chèque reçu a été volé ou falsifié.
Le « scam ». «Ruse» en anglais, pratique frauduleuse d’origine africaine, consistant à faire miroiter une somme d’argent. Exemple, « Le seul descendant d’un riche Africain qui a déposé plusieurs millions dans une compagnie de sécurité financière et qui a besoin d’un associé pour l’aider à transférer les fonds ».
-Infos escroqueries : au 0811.02.02.17 ou office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication au 01.49.27.49.27.
-Pour signaler un courriel ou un site internet d’escroquerie : www.internet-signalement.gouv.fr ; Tél. : 0 811.02.02.17
-Conseils en cas d'escroquerie sur internet : site du Ministère de l'Interieur
Lorient ville. Arnaques. Comment se défendre