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Algues Vertes. Le préfet charge les agriculteurs [Rapport confidentiel]

20 octobre 2009 à 18h03 - 24 réactions

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C'est un rapport sans commune mesure avec les discours habituels de la préfecture. Un rapport (hormis sa conclusion) qu'on croirait signé des associations écologiques. Un rapport qui n'aurait jamais dû être rendu public. Un rapport qui résonne, aussi, comme un aveu d'impuissance. Autre actualité liée aux marées vertes : le maire d'Hillion (22) doit prendre aujourd'hui un arrêté de fermeture de la décharge qui récupère 20.000 tonnes d'algues chaque année.

 

A voir également
> Le rapport confidentiel de la préfecture

> Notre dossier complet sur les algues vertes 
Les vidéos sur les algues vertes en Côtes d'Armor
 
Le 4 septembre dernier, le préfet des Côtes-d'Armor, Jean-Louis Fargeas, a envoyé un courrier de 14 pages aux cabinets du Premier ministre, du ministre de l'Intérieur, du secrétariat d'Etat à l'Ecologie et au préfet de région.

Dans cette lettre, Jean-Louis Fargeas détaille le phénomène des marées vertes en indiquant, tout d'abord,  que, "dans le contexte breton, il s'avère que le facteur limitant de la prolifération algale est en fait l'azote (...). L'azote qui permet le développement algal est apporté par les cours d'eau. Il est principalement d'origine agricole par l'intermédiaire des effluents (lisier et autres) et engrais minéraux (...).

Actions de surface

Le haut fonctionnaire détaille ensuite les conséquences des marées vertes (nuisances, effets sur la santé, mise en cause de l'Etat, coût du ramassage...), avant d'énumérer les actions entreprises par l'Etat pour lutter contre les algues vertes.
 
"La profession agricole n'est pas prête à accepter"

Mais, c'est surtout la conclusion du préfet qui détonne : "La diminution visible et notable de ce phénomène (les marées vertes, NDLR) ne pourra passer que par un changement profond des pratiques agricoles sur les secteurs concernés, ce que la profession agricole n'est pas prête à accepter pour le moment. Il s'agit de révolutionner sur ces secteurs, qui représentent 2190 exploitations (soit 25 % des exploitations agricoles dans les Côtes-d'Armor), les pratiques agricoles et changer complètement le modèle économique existant".

"Le phénomène des algues vertes ne peut que perdurer"

Et le préfet de poursuivre : "cette évolution n'est pas envisageable pour le moment, le phénomène des algues vertes ne peut donc que perdurer. Afin d'éviter que l'Etat soit de nouveau mis en cause et pour obtenir des résultats en la matière, il importe néanmoins d'afficher une politique volontariste pérenne visant à la stabilisation voir à la limitation raisonnée de ce phénomène des marées vertes. Ces actions ne pourront viser à supprimer totalement ce phénomène mais à en limiter les principales nuisances".

En attendant le rapport de décembre

La publication de ce courrier intervient alors que cet après-midi, la mission interministérielle voulue par François Fillon, est en déplacement à Saint-Brieuc pour auditionner les acteurs locaux du monde agricole et associatif mais également des élus. Cette mission interministérielle (mise en place après la mort d'un cheval sur la plage de Saint-Michel-en-Grèves le 28 juillet) doit rendre son rapport début décembre.


Fermeture officielle de la décharge d'Hillion

Autre information liée aux algues vertes : le maire d'Hillion (22) doit prendre aujourd'hui un arrêté de fermeture de la décharge où sont collectées chaque années quelque 20.000 tonnes d'algues vertes ramassées sur le littoral de la commune. Cette décision intervient après plusieurs semaines de mobilisation de la part de riverains excédés par les nuisances olfactives. Dorénavant, les algues seront acheminées vers le centre de traitement des déchets des Châtelets et à Planguenoual (22).

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Algues vertes. Sont-elles devenues un enjeu politique majeur en Bretagne ?
 
 
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24 réactions

  • Un pacifiste
    A qui sert le crime ?
    Comment un rapport confidentiel peut-être publié dans la presse ? A qui sert le crime ? Et d’où vient-il ? Des sanctions doivent-elles être prisent ?
    Ajouté le 25 octobre 2009 à 16h08
  • roger1
    le courage du préfet !!!!!!
    Si le phénomène des algues vertes a un impact si négatif que cela sur l'économie et la vie humaine en Bretagne , si le seul facteur limitant la prolifération de ces algues est le facteur nitrate d'origine agricole et si ce facteur doit être ramené au plus vite à 5mg /litre dans les rivières bretonnes , IL EST LOGIQUE DE PRENDRE LA DECISION D'ARRETER TOUTE ACTIVITE AGRICOLE ET DE SUPPRIMER LES QUELQUES 200000 EMPLOIS QU'ELLE GENERE .
    ET COMME DIT MR LE PREFET ? QUE LA BRETAGNE DEVIENNE UNE IMMENSE PELOUSE !!!!!!
    LEVEZ DONC LE DOIGT ? CEUX QUI SONT PRET A PERDRE LEUR EMPLOI A CAUSE DES ALGUES VERTES ????
    Ajouté le 23 octobre 2009 à 15h44
  • mich...
    reduction du nombre de porcs
    Le Prefet a deja fait abattre 400 truies en 2001 dans une porcherie illegale, mais depuis rien ! ces porcheries sont des "etablissements
    classes" insalubres et dangereuses,donc surveilles de pres par le Prefet ; en fait il laisse filer les effectifs sans aucun controle , a peine 10 % du total ! on est donc passé de 3 millions en 1970 a a 8.9 millions en 2008 et actuellement 11 ou 13 millions : 60 % de leffectif total sur 5 % du territoire ; comme 1 cochon pollue comme 3 habitants cela fait 33 millions d habitants; les stations d'epurations couteraient 3.74 milliards ! il n' a pas d'autre solution que reduire l effectif
    MICHEL GUEGUEN
    Ajouté le 22 octobre 2009 à 00h22
  • Yves Cayla
    Il est grand temps d'agir
    Non seulement les pouvoirs publics font payer à tous les contribuables les conséquences de la pollution due aux élevages industriels, mais ils autorisent de nouvelles installations gigantesques en Bretagne, dans la Poitou (www.acipe.fr), dans le Morvan, le Haut Rhin...etc.
    Il serait pourtant logique d'aider les éleveurs à se recycler pour revenir à une agriculture traditionnelle, garante de qualité, peu polluante et créatrice d'emplois, sans compter le sort atroce que réserve l'élevage industriel aux animaux.
    Ah oui, mais les lobbies agro-industriels n'y retrouveraient pas leur compte, on a tout compris
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 22h47
  • herv...
    Je me repète, mais ...
    Arrêtez de dire n'importe quoi, arrêtez de dire que les agriculteurs peuvent faire n'importe quoi, dépasser les doses prescrites.
    Ce temps là est révolu, aujourd’hui les contrôles sont beaucoup plus stricts ( c’est normal), des efforts important ont été faits, mais il faudra du temps pour que les effets se fassent sentir et il faut continuer dans ce sens.
    C'est facile de prendre les agriculteurs pour des boucs émissaires, quand après guerre ont leur a demandé de nourrir la France, et qu’ils ont dit banco. Aujourd'hui nous mangeons à notre faim grâce à eux et nous voudrions leur tirer dessus.
    Ils ont travaillés comme ont leur a appris, conseillés ( un peu trop sans doute) également par les fabricants d'engrais et produits phytosanitaires.
    Oui il y a eu des excès mais c’était avec les connaissances de l’époque, aujourd’hui c’est facile de juger à posteriori.
    Même si l'on arrêtait tout rejet aujourd'hui, les effets ne se feraient sentir qu’a très long terme.
    De croire que l'on pourra nourrir tout le monde avec du bio, c'est une utopie d'écolo attardé.
    Une étude aujourd'hui, indique que seul les nitrates sont la cause des algues vertes, les stations d'épurations sont inoffensives, demain une autre étude arrivera à d'autres conclusions.
    Et les phosphate que l’on « retrouvait » en particulier dans les lessives « interdit » depuis 2007, remplacé par « je ne sais quoi », mais cela a eu le temps de polluer l’environnement.
    S’est t’on inquiété de savoir si les stations d’épurations ( inoffensives j’oubliais) dans le secteur (Plestin ) et ailleurs sur la côte sont en bon état de fonctionnement, qu’il n’y a pas de rejet intempestif lors des fortes pluies pas exemple ?
    Dans quel état se trouve le réseau de rejet des eaux usées, est ce que toutes les habitations côtières sont reliées au « tout à l’égout » ?
    Et les phosphate que l’on retrouve en particulier dans les lessives « interdit » depuis 2007, remplacé par « je ne sais quoi », mais cela a eu le temps de polluer l’environnement.
    Il serait intéressant que l’on voit ce genre de question posé dans presse, mais cette dernière n’a que ce qu’on lui donne.
    Aujourd’hui tout ce que l’on voit ce sont des articles qui stigmatise les agriculteurs sous la pression de certains lobby.
    L’idée de ramasser les algues au fur et à mesure, c'est n'importe quoi, sachant que les algues vertes se développent en présence de lumière, on en aura encore plus à ramasser.
    Je pense qu’il faut une agriculture raisonnée qui soit capable de nourrir tout le monde et respectueuse de l’environnement, mais cela ne pourra pas se faire en se mettant à dos les agriculteurs.
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 20h21
  • padraig
    Economie bretonne
    Je ne pense pas que la survie de la Bretagne dépende des groupements, des usines et des porcheries. J'ai du dans ma vie changer de métier plusieurs fois, changer de pays même. Je n'ai jamais cru avoir le droit de saccager les préfectures ou bloquer les routes pour qu'on m'y aide. Les agriculteurs exigent que la collectivité paie pour qu'ils restent au même endroit, au même métier, en nous polluant. Formez vous et faites autre chose. Dans le privé quand on est viré on se demerde, on change de métier, on a pas le choix, et on le fait souvent seul. On n'exige pas de l'aide en cassanrt tout. Que les agriculteurs fassent pareil.
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 19h55
  • GOLFE56
    Suite de la réflexion
    Allons nous vers un statu quo ou vers une réduction des porcheries.
    Allons nous voir le courage de réagir contre les pollueurs et casseurs
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 16h09
  • gueno
    Réponse à " lanigyann"
    je cite "une campagne de boycott du porc aurait peut-être le mérite de mettre les producteurs de porc en difficulté...(et hors d'état de nuire)"

    Voici une phrase qui a du en choquer plus d'un !!! Pour pas dire écoeurer!!
    Rendez vous compte de ce que vous écrivez, aujourd'hui la filière porcine est en crise depuis 2 ans .. Les éleveurs ne peuvent plus vivre de leurs métiers, ils sont au bord du gouffre!!
    Qui irait travailler 70h par semaine pour rien gagner ? vous "lanigyann"?
    Votre discours ne tient pas debout, allez-y ne consommez plus de porc, qu'est que cela fera de plus ?

    Enfin que proposez vous comme secteur d'embauches en Bretagne si un jour ces élevages serait amenés à disparaitre? Au revoir abattoirs, groupements, usines d'aliments, industries agro....
    Et qu'est ce qui reste après?
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 15h21
  • CG
    souvenirs....
    Je me souviens de balades en vélo, adolescent dans la baie d'Hillion ... il y a presque 30 ans ! Tout briochin était au courant du niveau de pollution du Gouessant et de la Baie ... déjà à l'époque. Au delà de trouver des coupables à faire payer ce qui semble facile (ce sera nous tous!) et des réactions à court terme; c'est tout le système de l'agriculture bretonne et même française qui est aujourd'hui à remettre en cause et derrière, les élus (des ministres aux maires) jusqu'aux banques (dont le CA) qui ont participé à ce gâchis annoncé ... l'industrialisation à outrance du noble mêtier agricole (remembrement, chimie, engrais, surproduction) se lit depuis des décennies dans la balance commerciale agricole française : les excédents financiers d'hier, font les excédents d'algues d'aujourd'hui .... et je me souviens avec nostalgie des champs d'herbes folles ou volaient hannetons et papillons...
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 14h24
  • waylander
    UN ou PLUSIEURS facteurs...
    les agriculteurs font beaucoup d'effort pour respecter l'environnement. Ils se sont surendettés pour ce mettre auX normeS. Aujourd'hui beaucoup n'ont plus de salaire. Beaucoup travaillent pour rien plus de 60 h par semaine 7j/7 (qui d'autres peu suporter sa) (et le nombre de sucite est beaucoup plus élevé que chez France Télécom mais beaucoup moins médiatique). Il faut arreter de confondre chiffre d'affaire avec rémunération.
    Ils faut laisser le temps de purger les nitrates du sol ( qui n'est UN FACTEUR de proliferation des algues) et mettre tous les stations d'épuration aux normes qui débordent régulierement avec les orages d'été quand la population est multiplié par 3.
    l'agriculture a sa part de responsabilité mais pas tous loin de la
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 13h29
  • padraig
    Economie de la Bretagne
    Le tourisme en Bretagne rapporte plus que l'agriculture, qui digère les subventions et les recrache en pollution. Des secteurs comme la baie de St Michel sont des économies sinistrées par la pollution agricole. Sans parler du désastre environnemental. Il faut changer le rapport de force, et c'est en train d'arriver, le gouvernement se rend compte du ras l'bol vis à vis du lobby agricole et de ses conséquences, et ça l'inquiète. Le vote lors des prochaines régionales sera déterminant.
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 12h40
  • gild...
    vive mr le préfet.
    il n'en fera rien,c'est ainsi çà fait 40ans qu'elles sont apparue à st michel et je ne pense pas que le préfet empèchera d'épandre phosphates ou nitrates,il pourai le faire mais les caisses sont vides,à vie,çà couterai trop cher ce que feront les prefets c'est interdir les plages poluées(l'interdiction est à la mode)le pire les grèves aussi ont des algues vertes qui étouffe les coquillages,mais....
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 12h03
  • papi
    algues vertes eau verte
    d'accord avec certains commentaires,boycott du porc oui à condition d'être conscient des conséquences (emplois salariés en danger).les éleveurs ne sont pas seuls en cause,combien de stations de traitement des lisiers ont été réalisées ,les demandes sont souvent des alibis pour de nouvelles extensions.regardons d'un peu plus près les communes littorales qui pronent le développement des constructions de maisons théoriquement raccordées à des systèmes d'assainissement (station d'épuration ou lagunes)encore faut-il que çà fonctionne .MAIS AU FAIT QUI AUTORISE TOUT CA?LE PREFET NON?ALORS C EST FACILE DE SORTIR UN RAPPORT DE 11PAGES ALORS QUE SES PREDECESSEURS N ONT RIEN FAIT.C EST TOUJOURS DE LA FAUTE DES AUTRES.je propose que tous ceux qui ont facilité ou encouragé(les techniciens agricoles notamment)échangent leurs sacoches en cuir contre le bleu de travail des éleveurs et bien sûr ils prennent aussi leurs revenus et là on verra.PAROLE...PAROLE!!!!!le tourisme a déjà subit les conséquences des algues vertes car HILLION c'est LA BRETAGNE et donc il y en a partout.que l'on aide aussi tousceux qui en patissent ,pourquoi ceux là pairaient ils la taxe professionnelle ?si l'ETAT est si soucieux de la bonne santé de notre économie qu'il aide ceux qui ont moins loué en 2009 que les autres années,de toute façon on tapera toujours sur les mêmes.
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 11h46
  • Laurent Berthod
    Bureaucratie
    Décidément la bureaucratie reste égale à elle même. Réduire les apports en nitrates ne résoudra en rien le problème des marées vertes car ce sont les phosphates qui sont responsables.

    Pour en savoir plus, tapez sur votre moteur de recherche :

    Nitrates, phosphates, marées vertes
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 10h05
  • lanigyann
    BOYCOTT DU PORC
    On peut très bien vivre sans manger du porc ! une campagne de boycott du porc aurait peut-être le mérite de mettre les producteurs de porc en difficulté...(et hors d'état de nuire)
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 09h41
  • Dogari
    Enfin...
    Enfin on appelle un chat un chat ! Bien sûr, s'en prendre aux agriculteurs n'est pas vraiment "à la mode", mais il suffit de se promener sur l'estran pour constater que les pratiques agricoles actuelles sont à l'origine de ce mal, et pas seulement dans les Côtes d'Armor (voir certaines parties du golfe du Morbihan et la rivière d'Auray). Il faut donc changer ces pratiques.
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 08h49
  • douz...
    les polluseront les payeurs .
    Personne n'a jamais douté de la responsabilité des paysans bretons dans la pollution des sols , rivières , nappes ... surtout pas eux ...
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 08h47
  • lcav...
    Une évidence
    C'est une évidence, depuis le début tout le monde le sait que cela vient de l'agriculture et son élevage de cochon à outrance. Il me semble dommage que l'on subventionne encore ce genre de production. Pourquoi ne passent-ils pas au qualitatif plutôt qu'au quantitatif?
    C'est exactement la même chose pour les producteurs de lait qui ce plaignent du prix du lait (ils ont quand même raison) et qui font des demandent des extensions d'élevage. Là, je ne comprend pas tout !!!!.....
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 08h37
  • dan
    prise deconscience tardive
    si même le préfet s'y met....
    au fait ; ce n'est pas le préfet qui autorise les ouvertures ou extensions d'élevages industriels???
    n'empêche ; ça va irriter là haut:
    touche pas à mes agriculteurs!!!
    celui-ci ne risque pas de connaitre le destin de ses 2 prédécesseurs qui se retrouvent tous deux parmi les conseillers du prince!
    rappel:les agriculteurs vont être largement dispensés de la taxe carbone....
    alors "pollueurs -payeurs!!!!"
    dans leur cas ; c'est plutôt:
    tu pollues ; je te subventionne!
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 08h31
  • o-brest
    responsable...
    A ce que je crois c'est bien la préfecture qui a délivré les autorisation d'extension des élevages. Le responsable des pollutions aux algues verte serait donc la prefecture!!!!!!!!
    C'est un discours simpliste tout aussi simpliste que lorsque on accuse les agriculteurs uniquement responsable des pollutions.
    Ils ont une responsabilité mais ne sont pas les uniques responsables.
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 07h32
  • Nonna
    L'état jette l'éponge
    Le préfet considère que les algues vertes ne peuvent être endiguées à court ou moyen terme. Il représente pourtant un état qui a refusé la compétence de l'eau à la région. Cette dernière devra redemander cette compétence que l'état ne sait pas assumer, avec les ressources financières qui vont avec.
    Ajouté le 21 octobre 2009 à 07h10
  • herv...
    Mais non ....
    Si c'était si simple ça se saurait, c'est vrai que l'on peut mettre par terre l'économie de la Bretagne, et après on fait quoi ?
    Ceux qui croient que l'on peut supprimer les algues vertes du jour au lendemain n'ont rien compris.
    Cela sera long, intéressez vous au monde agricole, et vous comprendrez !
    Et les stations d’épurations qui reçoivent nos effluents à tous, fonctionnent t’elles toutes correctement (quand nos habitations y sont connectées) ?
    Et oui ce n’est pas si simple.
    Ajouté le 20 octobre 2009 à 20h40
  • niko
    algues vertes
    ah bon! Le paysan breton pollue?
    Depuis quand?
    Les algues? Des excédents maraîché, à l'origine pour nourrir les poissons! NON,
    Ajouté le 20 octobre 2009 à 19h40
  • chri...
    c'est pourtant simple
    quand on est pollueur, on DOIT PAYER, on veut que Total paye pour l'Erika, alors les paysans pollueurs doivent aussi payer, et surtout pas le contribuable.
    Ajouté le 20 octobre 2009 à 18h36
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