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Vol AF 447. Les derniers rebondissements

2 juin 2009 à 19h20 - 1 réactions

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Des débris pouvant être ceux de l'Airbus A330 disparu lundi matin à l'aube avec 228 personnes à bord ont été repérés en début d'après-midi à 600 km au nord-est de l'archipel bréisilien Fernando de Noronha. Trois navires doivent arriver sur place en fin d'après-midi. Des avions de l'armée de l'air brésilienne auraient détecté dans l'après-midi en haute mer "une frange de cinq kilomètres de débris d'avion", a déclaré hier soir le ministre brésilien de la Défense, Nelson Jobim. Selon lui, il ne fait "aucun doute" qu'il s'agit de débris de l'avion d'Air France qui s'est abîmé dans l'océan Atlantique. La France a dirigé l'un de ses avions de surveillance vers cette zone. Les autorités ont jugé cette piste comme étant "très sérieuse".


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Jean-Louis Borloo sur RTL
Le témoignage d'une journaliste brésilienne


20 h 21 : Ronaldo Jenkins, responsable de la sécurité du syndicat brésilien des entreprises aéronautiques, explique, en répondant à trois questions, pourquoi la recherche de l'Airbus et de ses boîtes noires est si compliquée. A cause du courant et de la profondeur de la mer, notamment.

20 h 12 : Le pape Benoît XVI exprime sa "proximité spirituelle" aux personnes qui ont été "durement éprouvées" par l'accident de l'Airbus d'Air France. Il invoque également "la miséricorde divine" pour les victimes de la catastrophe.

19 h : La Chancellerie mobilise l'Institut national d'aide aux victimes et de médiation (Inavem) pour qu'il
accompagne dans leurs démarches les proches des passagers disparus du vol Air France 447 Rio-Paris.

17 h 45 : L'état major des armées à Paris considère la découverte des débris par l'armée de l'air brésilienne comme "une piste très sérieuse".

17 h 40 : Le navire de recherche et d'exploration sous-marine "Pourquoi pas", équipé de deux robots sous-marins, va partir immédiatement vers la zone où a disparu l'Airbus d'Air France, selon le cabinet du ministre des Transports, Jean-Louis Borloo. Les robots peuvent opérer jusqu'à 6.000 mètres de profondeur, les boîtes noires de l'appareil émettent en principe pendant un mois jusqu'à 6.000 mètres de profondeur. Et selon le Service hydrographique de la marine (SHOM) basé à Brest la profondeur maximum des fonds marins dans la zone des recherches est d'environ 4.700 mètres.

17 h : Nicolas Sarkozy assistera demain à l'hommage religieux oecuménique rendu à Notre-Dame de Paris.

16 h 40 : Trois navires marchands, deux sous pavillon hollandais et un sous pavillon français, se trouvent à proximité de la zone de découverte des débris. Un de ces bateaux, battant pavillon hollandais, est à quelque vingt milles marins (environ 37 km) du lieu, et les deux autres se trouvent à une distance de 30 milles (54 km) à 40 milles (72 km). Il leur faudra quelques heures pour arriver sur place.

16 h : Ce midi, pour la première fois, un A380 de ligne a décollé de l'aéroport de Roissy. La fête initialement prévue par la compagnie Singapore Airlines a été annulée. Une minute de silence a été observée avant le départ.

15 h 50 : Un avion a été envoyé sur la zone au lever du soleil et a confirmé à 6 h 49 locales (9 h 49 GMT) la présence de débris dispersés dans un rayon de 60 km.

15 h 40 : Parmi les objets observés par l'avion brésilien figurent également "des petites taches blanches, une bouée orange, un récipient" et des taches de combustible. Peut-on encore retrouver des survivants ? Le colonel Jorge Amaral, porte-parole de l'armée brésilienne, dit que "non".

15 h 30 : François Fillon réaffirme à l'Assemblée nationale "qu'aucune hypothèse n'est pour l'heure privilégiée". "Notre seule certitude, c'est qu'il n'y a pas eu d'appel de détresse envoyé par l'avion, mais des alertes automatiques régulières pendant trois minutes indiquant la mise hors service de tous les systèmes". Outre les trois avions de patrouille maritime mobilisés, "un Awacs (avion radar, ndlr) doit décoller dans quelques instants".

15 h 20 : La chancelière allemande Angela Merkel se dit "bouleversée". 26 Allemands se trouvaient à bord du vol AF 447. "Nous ressentons un profond chagrin pour les victimes, nos pensées vont à leurs familles".

15 h 05 : Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau vient de confirmer sur France 3 que des débris ont été repérés "quelque part dans la zone qui pourrait être celle de l'impact". Il refuse d'être affirmatif : "au moment où je vous parle, cette information ne peut pas être considérée comme certaine et confirmée".

15 h : De petits débris blancs, qui pourraient être métalliques, et des traces de kérosène ont également été repérés à environ 650 km au nord-est de l'archipel brésilien de Fernando de Noronha.

14 h 50 : Les députés ont observé, comme prévu, une minute de silence à la mémoire des disparus de la
catastrophe de l'Airbus.

14 h 40 : Selon le porte parole de l'armée brésilienne, Jorge Amaral, parmi les débris découverts "figure un siège". Il souligne qu'on ne peut pas confirmer qu'il s'agisse de l'avion d'Air France tant qu'au moins "une pièce avec un numéro de série, une identification" n'aura pas été retrouvée.

14 h 25 : De source officielle, le Brésil découvre des débris d'avions.

14 h 10 : Un hommage religieux oecuménique sera rendu demain à 16 h à Notre-Dame de Paris pour les familles et les proches des disparus ainsi que pour les personnels d'Air France.

14 h : Le site internet du journal brésilien "O Globo" publie une liste de 34 passagers du vol AF 447. Un document non-officiel. Découvrir la liste.

13 h 20 : Laurent Mathou, commandant de la base aérienne de l'armée française à Dakar, annonce que les recherches "n'ont encore rien donné". "Depuis hier, deux avions brésiliens (...) ont parcouru la zone supposée du crash qui se trouve autour d'un point qu'on appelle Tazil (...)". Le colonel rajoute que "la météo n'était pas du tout favorable (lundi), du fait de la présence d'un front intertropical (...) avec une zone nuageuse très très orageuse". Aujourd'hui, la météo est "plutôt favorable".

13 h : Les parents d'une passagère déplorent le manque d'informations après la disparition de l'appareil. Leur fille et son mari qui vivaient à Saint-Martin-de-Sescas (Gironde) se trouvaient à bord. "Personne ne nous a proposé quoi que ce soit. Personne ne nous a contacté. Nous sommes assez scandalisés", indique Liliane Pawlak, 56 ans. Sa fille, Sandrine Artiguenave, se trouvait à bord de l'avion. Elle accompagnait son mari Stéphane, qui fait également partie des disparus.

12 h 50 :  Les autorités brésiliennes ne confirment pas les informations du pilote de la compagnie TAM qui dit avoir vu des «points de couleur orange» dans l'Atlantique peu après la disparition du vol AF447. Les Forces aériennes du Brésil (FAB) précisent qu'un cargo français, le «Douce France», a mené des recherches dans la zone indiquée par le pilote, "mais sans identifier de traces" de l'A330.

12 h 20 : L'enquête visant à établir les circonstances exactes du drame continue. Une vingtaine de gendarmes français, saisis par le parquet de Bobigny, sont à pied d'oeuvre. Une cellule dite «antemortem» avec trois gendarmes assistés de 11 techniciens de l'Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale (IRCGN) se trouve à l'aéroport de Roissy. Elle recueille un maximum d'informations auprès des familles et préleve des échantillons d'ADN permettant une identification ultérieure avec les cadavres qui seraient repêchés. Un groupe dit de «constatation», comportant quatre gendarmes, va partir à Dakar et rejoindra plus tard un bâtiment de la Marine nationale prêt à patrouiller dans la zone supposée du drame. Enfin, un groupe dit de «contrôle», avec cinq gendarmes, commence à éplucher la documentation technique sur l'A330-200 qui a disparu et vérifie les contrôles techniques dont il a fait l'objet.

12 h : Air France envoie une vingtaine de volontaires ainsi que deux médecins et une infirmière à Rio pour venir en aide aux proches des disparus. "Cette équipe est venue renforcer les personnels d'Air France pour soutenir et aider les proches des victimes", annonce la compagnie.

11 h 30 : Dix collaborateurs de l'entreprise CGED, basée à Limoges, et neuf de leurs proches se trouvaient à bord de l'Airbus disparu entre Rio et Paris et rentraient d'un voyage gagné en récompense de leurs bons résultats. Ils avaient entre 25 et 35 ans. 

11 h 10 :  Le patron d'Airbus, Thomas Enders, présente ses condoléances au directeur général d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon.

11 h : L'Assemblée nationale observera une minute de silence "à la mémoire des disparus de la catastrophe de l'A330 d'Air France", cet après-midi au début de la séance des questions au gouvernement, annonce le président Bernard Accoyer.

10 h : Jean-Louis Borloo annonce que les proches des passagers de l'Airbus pourront, s'ils le souhaitent, se rendre sur la zone de la catastrophe aérienne.
 
9 h 50 : Hervé Morin écarte l'hypothèse terroriste. "Nous n'avons aucun élément qui permet de corroborer que le terrorisme soit la cause de l'accident" du vol Air France Rio-Paris, même si "toutes les hypothèses doivent être examinées". "On n'a pas le droit d'exclure par définition l'acte terroriste puisque c'est la menace principale pour l'ensemble des démocraties occidentales".

9 h 45 : Après une nuit de recherches infructueuses, Jean-Louis Borloo, ministre des transports, pose une "priorité absolue" : "retrouver les boîtes noires".

3 h 40 : Rebondissement dans les recherches. Le pilote d'un avion commercial a vu ce qui s'apparente à un feu près de la route empruntée par le vol AF 447.  "Un pilote de la compagnie aérienne brésilienne TAM a vu plusieurs points oranges dans l'océan, alors qu'il survolait dans la région (..) où a disparu l'avion d'Air France", a déclaré Jorge Amaral, colonel de l'armée brésilienne.


Une nuit de recherche
La France a dépêché deux avions de reconnaissance partis de Dakar et deux avions basés à Lorient : un Falcon 50 et un Atlantique 2. Le Brésil a mobilisé de son côté six avions, deux hélicoptères ainsi que trois navires qui faisaient route vers la zone où l'avion a disparu, à 1.100 km de la ville de Natal, sur la côte nord-est du Brésil, et à 100 km de l'espace aérien du Sénégal, selon les autorités brésiliennes. Les Etats-Unis ont envoyé un avion militaire d'observation et une équipe de sauvetage qui devait se joindre aux recherches après que Paris a fait appel aux moyens du Pentagone pour aider à localiser l'appareil.

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1 réaction

  • Raspootin
    A330 modele LIGHT ?
    Vu le grapillage sur le coût de tous les composants sur l'A330, Y avait - il des Boites Noires sur celui-ci, non pas ceulement des boîtes couleur noir mais avec des composants dedans ... enfin, je dis ça comme ca...
    Ajouté le 08 juin 2009 à 19h29
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